Guider, c’est constamment relever de nouveaux défis et rarement pouvoir se reposer sur ses acquis.
Le public est tout le temps différent, un même parcours aura des saveurs différentes en fonction des personnes face à moi – davantage d’érudition, d’humour, de poésie, j’ajuste selon les réactions. Parfois, la visite tourne au cauchemar et je compte les minutes avant la fin libératrice. Heureusement, comme dans tout métier en relation avec le public, les jours « sans » s’enchainent rarement.
Mais étonnamment ce mois d’octobre est assez étrange. J’y collectionne les expériences inconfortables, les rencontres incommodantes et j’essaie de me dire que ce sont des paliers pour passer au niveau suivant. Celui où je me serai totalement libérée de la peur du jugement et du rejet, du besoin d’approbation, du manque d’estime de mes compétences à créer des parcours incroyables.
Guider en choisissant d’emprunter des chemins inconnus et subtils, c’est prendre le risque de déstabiliser ceux qui s’attendent à des visites formatées avec pléthores de dates (qu’ils ne retiendront jamais) et un parcours pas trop long pour ne pas s’ennuyer (en réponse aux visites habituelles où ce qui compte finalement, c’est la pause restaurant). Parfois la profondeur de mon discours déplaît, car cela demande de l’engagement et pas seulement de consommer un produit.
J’ai choisi, et même, j’ai besoin du format long tant j’ai de choses à vous raconter, tant il y a de liens à faire que vous n’entendrez pas ailleurs.
Lorsque je vous emmène dans le massif des Maures, je deviens intarissable et je me sens pleinement vivante de vous partager mon amour des lieux. Il y a plein d’endroits pour nous y retrouver, en toutes saisons.
Dernière création en date : le monastère de la Verne à Collobrières. Une immersion de minimum 2h là où on s’attend à ce que je guide 1h. L’idéal est de me laisser 2h30 pour vous embarquer dans ce fabuleux voyage, même si vous n’imaginez pas comment cela est possible.
Accordez-moi simplement votre confiance et laissez la magie opérer ⭐


Bonjour Mélanie, comme j’aimerai vous accompagner lors d’une visite du monastère de La Verne, découvert (de l’extérieur) lors d’une randonnée récente ou je me suis dit « quel dommage que Mélanie ne fasse pas visiter ce lieu » !!!
Depuis février 2024 et votre rencontre sur les chemins de la peste, je vous suis sur de nombreuses visites dans tout le département.
Toutes les autres visites paraissent fades sans vous. Que ce soit en solo ou en duo, avec Denis, c’est toujours un bonheur. A très bientôt , dès dimanche, à Barjols et Brignoles, si te temps nous est favorable.
Céline.
Oh merci beaucoup pour ce gentil retour et pour cette confiance sans cesse renouvelée 🙂 oui on me demande le monastère depuis des années, c’est chose faite ! Et qui sait, peut-être une journée Nature et Histoire avec Denis pourrait se profiler dans le secteur 😉
Bonjour Mélanie,
Merci d’abord pour tout ces bons moments ensemble
Le monastère de la Verne c’est déjà fait ou pas svp
Bonnes fêtes de fin d’année et à bientôt
Monique Ca
Merci Monique ! 🙂 pour le moment l’invitation est pour la réservation en visite guidée privée, mais premier trimestre 2026 une date ouverte à la réservation individuelle devrait arriver 😉
Bonjour Mélanie,
Nous avons, mon épouse Lucienne et moi, effectué je crois toutes les visites que vous pilotez en solo dans le département, sauf Barjoles et les chutes car plus de place disponible, et c’est à chaque fois un bonheur de vous écouter narrer l’histoire du secteur, et systématiquement nous retournons ensuite sur le lieu car la durée est bien trop courte.
Apprenant cette bonne nouvelle pour le monastère, nous nous inscririons immédiatement si cela était possible, car j’imagine tout ce que vous allez nous raconter sue ce site majestueux. Pierre
Bonjour à tous les deux et merci pour ce gentil retour, je crois en effet que vous avez presque tout fait ! 🙂 au plaisir de vous retrouver à la Verne lorsque la programmation sera établie !